Parisian Flair

Frenchman Robert Gervais is a talented interior decorator with a keen eye for harmonious mis-en-scene. He revamped this small 1970 apartment, in Paris, and the result is a stunning mix of 1950's design, art and family heirlooms. Edgy, Strong, Grand are the words that come to my mind when I first saw the pictures on aufeminin.com. It is quite surreal to think that people actually live in there, and this is not a mere magazine spread. Not especially my style, but the clever design that is clearly behind this beauty is appealing. What can I say, I cannooot resist fantastic pieces of work. I am sorry, sorry I didn't translate into english(lazy me), but hey the pictures by Aymeric Warme-Janville speak more than words.. right?

Pour ajouter une touche "design scandinave" à cette partie de la pièce, Robert Gervais a chiné et arpenté les antiquaires, dénichant ces fauteuils d’une école de design italienne, et les terres anciennes accrochées au-dessus, afin de faire un rappel avec le style ancien de la pièce.

Ici aussi, Robert Gervais a créé des niches dans le couloir, optimisant ainsi tous les recoins. Cette alcôve, creusée dans le mur aux dimensions précises du meuble, offre une respiration dans l’espace exigu menant à la seconde partie de l’appartement, en attente des services de l’architecte. Sans perdre un centimètre d'espace !

Robert Gervais a eu l'idée d'insérer le coin lavabo destiné aux invités, jouxtant la salle de bain, dans une alcôve. On y retrouve encore l’élément central du centre de table recyclé en miroir luxueux. La vasque du lavabo quant à elle fait le raccord entre le caractère presque muséal des alcôves de l’appartement et la fonctionnalité optimisée par l’architecte. Tout est pensé pour être beau, mais surtout pratique.

Lorsqu’il l’évoque, Robert Gervais semble très fier de ce petit espace situé dans la chambre d’amis. Contraint de conserver ce meuble de famille au bois massif et très travaillé, aux airs de sacristain, il est parvenu à lui créer une espace propre dans une alcôve, dans laquelle il conserve son identité d’art populaire sans être imposant.

La propriétaire a choisi des textiles bruts qui se mêlent avec les teintes naturelles des abat-jour signés Andrée Putman, chinés chez des antiquaires parisiens.


Il a choisi d’offrir un écrin propre à chacun de ces meubles, pour qu’ils puissent cohabiter : caissons en pierres brunes pour les chaises Jabobsen, caisson crème pour la commode ancienne.
On remarque sur cette dernière de vieux récipients à huile de noix chinés, "le genre de pièces très recherchées par les Américains", précise Robert Gervais, et une lampe signée Andrée Putmann.

Dans le fond, on aperçoit la porte de la salle de bain réservée aux invités, qui a été chinée aux Puces par Robert Gervais : une véritable porte haussmannienne, dont la couleur crée un contraste avec le noir des murs du couloir.

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